FINN

Finn

Capitaine de Flotte dériveurs : Guillaume Cattanéo

L’équipe est actuellement composée de 27 Finn. Les membres participent à la Semaine Internationale de Cannes de Finn ainsi qu’aux régates de Ligue, d’Interligues et de Championnat du Monde Master.

Finn

  • Jean-Pierre Champion – Président du Yacht Club de Cannes
  • Jean-François Cutugno – Secrétaire Général du Yacht Club de Cannes
  • Rocco Giorgino – Vice-Président du Yacht Club de Cannes
  • Jean-Pierre Gailes (Commodore et Vice-Président du Yacht Club de Cannes)
  • Gérard Pascalini
  • Guillaume Cattanéo
  • Harles Liiv
  • Mathieu Debonnet (Altus Energy)
  • Yannick Pollet
  • Fred Peroche
  • Laurent Hill
  • Morvan Bourbin
  • Pierric Bourbin
  • Jean-Michel Castillon
  • Micheal Kurtz (Pantaenius)
  • Philippe Hourez
  • John Van Laer
  • Joël Godefroy
  • Max Gavarry
  • Edgard Vignaux
  • Pierre Germain
  • Claus Johanssen
  • Arthur Keller
  • Christophe Dubly
  • Charles Ranunkenl
  • Thomas Scherrer
  • Jean-Laurent Costeux

Présentation

Le Finn est un cat-boat très sportif et maniable. Il est très exigeant sur le plan physique et nécessite de grandes qualités techniques et tactiques. Le bateau a pu bénéficier des progrès réalisés dans la maîtrise de nouveaux matériaux permettant d’obtenir des mâts légers et souples. La coupe des voiles a également progressé de manière permanente. Cela a permis à des barreurs plus légers de rivaliser avec les « poids lourds ». On trouve des Finn principalement sur les compétitions et assez peu en dehors des circuits de régate.

Histoire et origine

Dessiné en 1949 par Richard Sarby, un passionné de régate, le Finn est un dériveur solitaire originaire de Finlande. Dans la brise, le poids nécessaire pour gagner est d’environ 95 – 105 kg, du coup, les régatiers légers se « chargeaient » de pulls qui, une fois mouillés, représentaient un lest d’environ 25 kg. Pendant longtemps, on disait du Finn que c’était un bateau « de barbares ». Mais le Danois Paul Elström – triple champion olympique entre 1952 et 1960 – déclarait « Le point le plus important des caractéristiques du gréement du Finn est qu’il permet d’adapter instantanément la puissance au poids du barreur et à la force du vent. Cela permet à n’importe quel barreur, à condition qu’il ait une force suffisante pour mener le bateau, de régler son gréement conformément à ses possibilités, et aussi à tous les concurrents de se trouver pratiquement à égalité, alors que c’est impossible dans toutes les autres séries de dériveurs de course à grande surface de voilure. »
Seulement trois années après son apparition, le bateau était inscrit au programme des Jeux Olympique d’Helsinki (1952).

Performances françaises : un seul coureur tricolore a été champion olympique de Finn, il s’agit de Serge Maury en 1972 à Munich. L’année suivante (1973), Serge Maury a été sacré champion du monde de la série alors que l’épreuve avait lieu à Brest. Plus récemment, Philippe Presti s’est illustré en remportant à deux reprises le championnat du monde, c’était en 1994 et 1996. Guillaume Florent qui a obtenu la seconde place au championnat d’Europe en 2006 après avoir gagné la médaille de bronze au JO de 2004. Et plus récement, Jonathan Lobert, médaillé de bronze au JO de Londres 2012.

Gréement : cat-boat
Débuts : 1949
Longueur hors-tout : 4,50 m
Maître-bau : 1,51 m
Déplacement : 136 kg minimum
Voilure : Grand-voile 10 m²
Architecte : Rickard Sarby
Équipage : 1